|
Je suis une légende, Richard Matheson (1954)
P. 100 : "Ce n'était pas un virus. Un virus eut été
invisible. Et ce qu'il voyait se trémousser légèrement
entre les lamelles de verre, c'était un germe...
Tandis qu'il regardait avidement, l'oeil collé à l'oculaire,
les mots se formèrent d'eux-mêmes dans son esprit : "Je
te baptise vampiris..."
(...)
p. 102 "On pouvait imaginer que les bacilles, privées de sang
frais, en raison d'un métabolisme anormal, absorbaient de l'eau et
grossissaient jusqu'à éclatement et destruction de toutes
les cellules, ce qui provoquerait une nouvelle sporulation. Supposons d'autres
part que le vampire n'entre pas dans le coma, que son corps, privé
de sang, se décompose. Le germe pourrait néanmoins recourir
à la sporulation et...
Les tempêtes de sables!
Les spores, libérées, pourraient être emportées,
chariées par elles, et s'introduire dans d'autres corps par d'imperceptibles
excoriations de la peau provoquées par la poussière. Elles
pouvaient y redevenir bacilles par germination et se multiplier par fissiparité.
A mesure que cette multiplication se produirait, les tissus environnants
seraient alors détruits, et les vaisseaux sanguins attaqués
par les bacilles. Cette double action, destruction des tissus et invasion
des bacilles, permettrait enfin à ceux-ci de s'introduire dans le
flux sanguin. Le processus était, dès lors, achevé..."
Contrat sur un vampire, Garfield Reeves-Stevens
P. 304 : "Etait-il concevable que (la mutation) soit transmise
par des moyens extérieurs afin de se manifester parmis de nombreux
membres d'une même espèce, et ceci en l'espace d'une seule
génération? La réponse était positive. Le généticien
avait découvert une manifestation biologique qu'il appela virus-mutation,
ou virus-M.
(...)Parmi des millions de mutations, une seule peut se révéler
bénéfique à l'espèce en question. Et la façon
dont cette modification bénéfique dans le message génétique
peut se déclarer chez un individu pour se transmettre à l'ensemble
de l'espèce ne peut se faire que par le virus-M.
(...) Lorsqu'un virus-M bénéfique s'introduit dans un endroit
favorable du corps de son porteur, il s'incorpore au code génétique
des cellules de ce corps. La mutation se manifeste alors chez cet individu
qui la transmet à la génération suivante. Si une mutation
identique se présente chez plusieurs individus, ses chances de survie
se voient considérablement augmentées.
(...) Ainsi le mécanisme - le virus-M - responsable d'une mutation
bénéfique assure aussi que ladite mutation ne soit transmise,
par reproduction, qu'à des individus porteurs des mêmes gènes
altérés : en effet, il entraîne l'extinction de tous
les individus non porteurs qui l'auraient contracté.
(...) Un virus-M fixé sans un site cellulaire propice et ayant transmis
ses caractéristiques de mutation bénéfique, (...) (cela)
s'était déjà produit il y avait un peu plus de deux
mille ans, probablement en Grèce.
Les individus porteurs de ce matériau génétique s'appelaient
eux-même ybers."
Le sang d'immortalié, Barbara Hambly (1988)
P.275 "C'est dans le sang, n'est-ce pas? (...) C'est l'organisme,
ou un ensemble d'organismes, virus sérum ou subtance chimique, qui
est la casue du vampirisme. (...)
J'en suis arrivé à la conclusion que c'est forcément
une altération de la chimie du cerveau qui donne à ces gens
leur prétendus pouvoirs : un acroissement des sens, une conscience
extrasensorielle, et cette incroyable et intangible emprise qur la pensée
des autres hommes. (...)
Il m'a laissé effectuer des prélèlements substantiels de son sang, pour me permettre d'isoler les facteurs qui accroissent le fonctionnement des centres psychiques du cerveau, de les séparer de ceux qui génèrent la mutation des cellules de cette pseudo-chair photoréactive et de la dépendance physiologique sur le sang des autres.
"
|
|
|